partis politique algérien

Jeunes-Algériens

Repères / معالم

  • تأسيس  / Création : 1908 
  • اعتماد / Agrément : 
  • 1 المؤتمر / Premier Congrès  : 
  • المقر / Siège  : 
  • هيئات الاتصال / Organes de COM : Islam, Rachidi, Iqdam.
  • انحلال/ Disparition : 1926-1927

Membres / الاعظاء / Amaslaḍ

  • Fondateurs / مؤسسين / yimaslaḍen : 
Citadins des milieux aisés et intellectuel : Cherif Benhabiles, Ben Ali Fekar, l’avocat Omar Bouderba, le docteur Benthami Belkacem, le docteur Tamzali, les industriels Chekiken, Kaid Hammoud et l’émir Khaled.
 
 

 

Positionnement idéologique / التموقع الاديولوجي / Tasnakta

  • A. Mouvement réformiste, et assimilationniste sans aucune opposition à la souveraineté française.
  • B. Revendications contenues dans le Manifeste des Jeunes Algériens, au tour de cinq points. 

Histoire / تاريخ / Amezruy

Dès sa naissance, le mouvement avait exprimé la volonté d’utiliser les armes légales qu’offrait le système colonial pour atteindre les droits inhérents à la qualité de citoyen français.  

La nature bilingue de ces journaux atteste de l’ambivalence culturel des dirigeants du mouvement, mais aussi de leur volonté de toucher l’opinion française et recruter des sympathisants algériens. Leur accent se prolonge par la création des cercles dans les principales villes au sein desquelles se faisaient circuler des bulletins internes et s’organisé des cours et des conférences. 

La conscription qui frapperait les indigènes à la veille de la première guerre mondiale, était une occasion pour le mouvement d’exprimer des revendications politiques. A cette occasion, une délégation du comité de la défense des intérêts musulmans s’était rendue à Paris le 26 juin 1912, où elle remis au président du Conseil, Poincaré, une note dans laquelle elle revendiquait entre autres : 

  • 1. Le service militaire obligatoire pour les musulmans car ils considéraient comme un préalable indispensable à l’octroi des droits politiques ; 
  • 2. La naturalisation doit être accordée à ceux qui auront fait le service militaire ;
  • 3. Une réforme du régime répressif ; 
  • 4. La juste répartition des impôts ; 
  • 5. L’extension de la représentation politique aux musulmans 

C’est le contenu de cette note qu’on a nommé par la suite manifeste du jeune algérien.  

Les deux premiers points du Manifeste nous pouvait être vu avec sympathie car non seulement les colons et l’administration ne voulait pas voir les autochtones faire partie de l’armée compte tenu du risque que cela pourrait impliquer, mais aussi les notables musulmans eux-mêmes étaient hostiles à un tel enrôlement qu’il considérait contraire à la dignité virgule à la personnalité algérienne et virgule partant, aux préceptes de l’islam. 

Désavoué de toutes parts, les jeunes algériens ne pouvaient sûrement pas réussir sur les 3 points contenus dans le Manifeste, et leur implication politique 

La délégation reçue à Paris en a plus tendu l’oreille que donner des réponses précises. Déçu, les membres de la délégation sont retournés à Alger pour discuter d’un éventuel changement de méthode et c’est à partir de cette époque que deux tendances se dessinent au sein du mouvement dont les revendications et les divergences vont s’accentuer jusqu’en 1919. A cette date en effet la loi “Jonnart” fut votée sous l’impulsion de Clemenceau qui estimait que les algériens avoir mérité quelques concessions après l’effort qu’ils avaient fourni pendant la guerre. La loi “Jonnart” satisfait en partie les revendications des algériens mais il ne résout pas l’essentiel. Pourtant la loi déchaîna les colons et les maires d’Algérie, hostile à toute représentation algérienne.  

Entre-temps la tendance radicale des jeunes algériens l’emporta au sein du mouvement. Organisé autour de l’émir Khaled, petit-fils de Abdelkader, elle réclamait la représentation des musulmans au Parlement avec maintien du statut personnel. En revanche, la tendance modérée organisé autour de son chef de fil Benthami prônait la naturalisation avec abandon du statut personnel. Or pour les algériens, il était hors de question d’abandonner ce statut symbolique d’identité.  

Les sympathies allèrent donc à l’Emir Khaled, fort de cette victoire, allait développer ce thème par un journal de la tendance : “Iqdam”. Son audience fut courte puisque l’administration et les colons ne cessèrent de combattre ce nationalisme indigène. Il fut obligé de renoncer à son mandat politique en 1923 et fut expulsé vers la France en 1924.  

Le mouvement des jeunes algériens s’effrite après son départ et disparut définitivement entre 1926 et 1927 certains de ses dirigeants se retrouveront dans d’autres mouvements qui en fait ne sont que des prolongements sans prolongement la filiation entre celui-ci et la fédération des élus indigène on est tout cas évidente 

Chronologie et Faits marquants / التسلسل الزمني و الأحداث البارزة / tasnakudt n tedyanin

  • 1926-1927- Disparition du mouvement
  • 1924. Expulsion de l’Emir Khaled en France
  • 1920. Fondation du Journal, Ikdam par l’Emir Khaled
  • 1919. Scission du mouvement en deux tendance : une radicale et une réformatrice
  • 1912. Manifeste des Jeunes Algériens
  • 1910. Publication de deux journaux : Islam et Rachedi
  • 1908. Création 

Personnalités liés au partis

الشخصيات المرتبطة بالحزب

Tugna taxatart n akabar

Autres partis politiques (voir la liste ci-dessous):

Références bibliographiques

المراجع الببليوغرافية

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