Hocine Ait Ahmed

حسين آيت أحمد

Personnalité à sens multiple, il a véhiculé l'espoir d'une certaine modernité politique

Ait Ahmed

Responsabilités politiques

Parcours politique avant l'indépdance
Parcours politique avant l'indépdance

  • Il rejoint le Parti du peuple algérien (PPA) en 1943, à l'âge de 15 ans dont il devint rapidement un des dirigeants les plus en vue.
  • Après les massacres de Setif de mai 1945, il se montre très actif et gravit rapidement les écheleons de la responsabilité politique 
  • Il défends très tôt le recours à la lutte armée.
  • Au congrès clandestin du (PPA) en février 1947, il propose au nom de la Kabylie, principal bastion nationaliste, la création d’une Organisation Spéciale (O.S.) qui devra préparer la lutte armée.
  • Membre du Comité centrale, il est coopté en 1947, au bureau politique chargé de l'Etat-Major de l'Organisation Spéciale, (OS) dont il prit la direction à la mort de Mohamed Belouizdad.
  • Au mois de décembre 1948, il rédige son fameux rapport au Comité Central élargi où il définit la guerre de libération nationale comme : « une guerre de partisan dont le fer de lance sera la paysannerie ».  Le rapport où il démontra l'inéluctabilité de la lutte armée et définit les meilleurs moyens pour la réussite de celle-ci.
  • Cependant de l’autre côté de la Méditerrannée, la Fédération de France, à l’initiative de R. Ali-Yahia, adopte en fin 1949 une motion qui rejette le concept d’« Algérie arabe » au profit de celui d’« Algérie algérienne » incluant la dimension berbère. C'est la crise, dite berberiste. Ait Ahmed est mis en difficulté et destitué de son poste de chef de l'O.S
  • Exilé au Caire, en 1951, il devient membre de la délégation extérieur du MTLD aux cotés de Khider. 
  • Au moment de sciscion du bureau du PPA-MTLD, entre partisans et adversaires de Messali, il se prononce pour la lutte armée.
  • Il fait partie des 9 dirigeants du Front de libération nationale historique dont il sera le fer de lance de la diplomatie du FLN, avant son arrestation.
  • il dirige la délégation du F.L.N. à la conférence Afro-Asiatique de Bandoung  en 1955, après il a séjourné à New York, en vue de la préparation des débats de l'O.N.U sur la question algérienne. 
  • En avril 1956, il ouvre le bureau du F.L.N. de New-York.
  • Membre du C.N.R.A (1956-1962), il est kidnappé le 22 octobre 1956 avec Benbella, Boudiaf, Khider dans l'avion air Atlas et passe la reste de la guerre dans la prison de la santé, jusqu'au cessé le feu en 1962. 
  • De prison, il adresse au Conseil National de la Révolution Algérienne -dont il est membre- un certain nombre de propositions, notamment celle de créer un Gouvernement Provisoire de le République Algérienne (GPRA). 
  • Nommé ministre d'Etat dans le gouvernement provisoire GPRA (1958-1962)
Retour en Algérie
Retour en Algérie

  • Il rentre au pays le 15 avril 1990, après 23 and d'exil, entre temps le FFS a été réactivé et a demandé son agrément le 20 septembre 1989
  • Ait Ahmed est élu secrétaire général du FFS à l'issu du premier Congrès le 15 mars 1990, remplaçant à ce poste son brat droit Hachemi Nait Djoudi 
  • À l’occasion de l’annulation du premier tour des élections législatives de 1991, Aït Ahmed met en garde contre le danger de voir les armes prendre le pas sur les urnes
  • Le FFS organise, le , la plus grande manifestation que la capitale ait connue depuis l’indépendance, avec pour credo « Ni État policier, ni République intégriste ».
  • En , une semaine avant l’assassinat de Mohamed Boudiaf, Aït Ahmed propose une conférence nationale destinée à promouvoir une sortie de crise sur le modèle sud-africain.
  • Après l’assassinat de Boudiaf, le climat de terreur et le verrouillage total de la vie publique s'aggravant, Aït Ahmed préfère s'exiler
  • En 1995, Aït Ahmed signe à Rome, avec les représentants de six autres formations et des personnalités politiques, la plate-forme de Sant'Egidio pour la sortie de crise et pour le retour à la paix.
  • Le , il est de nouveau en Algérie. Sa candidature à l’élection présidentielle est annoncée trois jours plus tard. Après une campagne électorale, menée à travers tout le pays, il se retire, le , veille du scrutin, en compagnie de tous les autres candidats, pour dénoncer la fraude qui a déjà commencé 

Publications

1964

Archives

Références bibliographiques

المراجع الببليوغرافية

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