Histoire du mouvement culturelle Amazigh

تاريخ الحركة الثقافية الأمازيغية

Principaux évenements

Une crise berbériste dans le mouvement nationaliste

L’usage de l’expression « crise berbériste » s’est imposé pour désigner un conflit politique qui, contrairement à l’image simplifiée qui en sera parfois donnée après l’indépendance, est un conflit à plusieurs faces. 

Pour les berbèristes, c’est une crise interne provoquée par le désaccord des militants avec la direction du parti sur la définition d’une Algérie arabe et musulmane et la place de l’élément berbère. Les militants voulaient une Algérie algérienne qui serait multi-ethnique, reconnaissent toutes les composantes du pays, y compris le berbérisme. Certains responsables kabyles, y compris ceux faisant partie de l’OS, comme Ait Ahmed déclaraient : « Oui aux revendications berbères, mais pas de façon prématurée. Il faut d’abord obtenir l’indépendance avant de poser le problème berbère ».

Harbi considère la crise 

1960-1970-1980: prise de conscience identitaire

Dans les années 60 et 70, l’existence officielle du berbère se réduisait à une chaîne radio qui diffusait en kabyle. L’Etat refusait d’autoriser l’enseignement du berbère mais interdisait également son usage dans les administrations, les tribunaux. 

Elle a été provoquée par l’interdiction d’une conférence sur la poésie berbère ancienne que devait donner dans un amphi de l’université d’Alger l’écrivain algérien Mouloud Mammeri.
Appelé communément « événements du printemps Berbère », ou «Printemps amazigh» la révolte populaire d’Avril 1980 est incontestablement l’un des événements majeurs du jeune état indépendant. Le printemps AMAZIGH de 80 représente le premier mouvement populaire post indépendant qui a remis en en cause d’une manière frontale, l’autorité du régime, jusque la assez consensuel

Le mouvement culturel berbère (MCB) a émergé en faveur, «Printemps amazigh». Pour la première fois, la reconnaissance de la langue et de l’identité berbères était revendiquée par un mouvement algérien, depuis l’Algérie et non plus depuis l’étranger.

Le 21 avril 2001, la mort d’un jeune homme (Guermah Massinissa) atteint par une rafale de mitraillette dans la brigade de gendarmerie d’un village kabyle, Beni Douala, a déclenché un énième tourbillon d’émeutes en Kabylie. La répression a été brutale, elle a fait 127 morts. Dans cette révolte, la combinaison entre revendications sociales et identitaires paraît plus subtile que ne le laissent entendre les points de vue tranchés

Question identitaire en Algérie

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