Ali Yahia Abdennour

علي يحيى عبد النور

Militant nationaliste, il a consacré sa vie à la question des droits de l'homme

Ali Yahia

Responsabilités politiques

Opposition
Opposition

  • 1983 arrêté, libéré en 1984.
  • 1985, deux groupes, celui d'Alger porté par Omar Ménouar et le groupe de Tizi Ouzou représenté par Ali Yahia, s'affrontent pour le contrôle de la Ligue des Droits de l'Homme d'Algérie, qui n'était pas encore officiellement créée.
  • 1985, arrêté dans son bureau le 9 juillet, puis incarcéré à El Barouaghia
  • 1985, décembre jugé par la Cour de sûreté de l'Etat à Médéa à 11 mois de prison et 2500 DA d'amende
  • 1986, libéré le 10 juin de prison et il fut de nouveau arrêté en décembre
  • Ali Yahia Abdennour ne sera pas élu président, car il était perçu proche du mouvement berbériste. Ali Yahia crée une autre ligue aussitôt, mais il sera arrêté, après la création de la LADH (Ligue algérienne des droits de l'homme) par le pouvoir algérien en 1987 et présidée par l'avocat Miloud Brahimi,
  • Président d'honneur de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme (LADDH)
  • 1992, il s'oppose à l'interruption du processus électoral de 1991 et a défendu certains des dirigeants du FIS.
  • 1995, il participe en 1994 à la conférence de Sant'Egidio à Rome.
  • 2011, il prend part à l'appel de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD)
  • , il appelle, conjointement avec Ahmed Taleb Ibrahimi et Rachid Benyelles, à déclarer l'état d'incapacité du président Bouteflika, victime d'un AVC.
  • , dans le contexte des manifestations, il appelle, conjointement avec Ahmed Taleb Ibrahimi et Rachid Benyelles, à reporter l'élection présidentielle algérienne de 2019, et à lancer un dialogue entre l'armée et les représentants des manifestants pour mettre en place une transition politique.
  • 2019, , Abdennour et plusieurs autres personnalités, Ahmed Benbitour,  Ahmed Taleb Ibrahimi,  Abdelaziz Rahabi, Ali Benmohamed,  Abdelghani Badi, Nacer Djabi et Louisa Ait Hamadouche, appellent à « une nouvelle lecture de la réalité », avec des mesures d'apaisement, d'ouverture démocratique, au départ des dignitaires du régime, ainsi qu'à la tenue de la présidentielle après un dialogue.
  • 2019, 10 décembre, avec 18 autres personnalités, dont Ahmed Taleb Ibrahimi, l'opposant Mostefa Bouchachi, Ali Benmohamed, Abdelaziz Rahabi, Ahmed Benbitour, Abdelghani Badi, ainsi que Nacer Djabi et Louisa Ait Hamadouche, il appelle à ne pas empêcher ceux qui veulent voter de le faire

Publications

12 mars 2016
Lettre ouverte au système politique: et au dernier pouvoir qu'il a engendré
12 mars 2016

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